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En bref 3: L'au-delà

Qu’est-ce que l’au-delà ?

 

Généralement, l’on entend par là « La vie future après la mort terrestre, la fin ultime de l'homme et du monde ». En quoi cette notion se révèle-t-elle utile à quelqu’un qui cherche à comprendre le sens de son existence ?

Beaucoup pensent que l’au-delà constitue un domaine totalement séparé de la vie terrestre : certains le voient comme un monde d’éternel bonheur ou malheur, d’autres en nient tout simplement l’existence.

L’Ecole de la Rose-Croix d’Or rejoint une fois de plus une notion gnostique très ancienne : l’au-delà ne constitue que la face cachée d’une réalité double ; de la même façon qu’une pièce de monnaie comporte deux côtés, mais bien visibles, la vie et la « vie après la mort » forment une unité, plus difficile à concevoir. Conséquence de ceci : la vraie Vie, l’état d’union avec le Divin se situe dans une autre dimension et c’est l’une des tâches d’une école spirituelle que d’en montrer le chemin au chercheur de Vérité.

 

 

Comme son nom l’indique, la rubrique « En bref » a pour but de répondre de façon brève et générale à des questions que tout le monde peut se poser à propos de spiritualité. De nombreux autres textes sur ce site proposent des développements aux personnes désireuses d’en savoir plus. En outre, nous serions heureux de répondre, dans la mesure de nos moyens, à qui voudrait nous faire part de ses réflexions.

Gnose et Rose-Croix (1) : Gnose et Rose-croix du 17ème siècle selon les universitaires

« C’est précisément une gnose, c’est-à-dire une appréhension supra-rationelle du réel, transcendant le dualisme du sujet et de l’objet pour devenir une co-naissance à l’harmonie entre l’homme et l’univers, entre le microcosme et le macrocosme, que proposaient les premiers écrits rosicruciens authentiques, la Fama Fraternitatis, la Confessio Fraternitatis et les Noces chymiques de Christian Rosenkreuz. »

Selon Roland Edighoffer :

La crainte devant la conception d’un « univers-machine » indéfiniment physique accentuait la nostalgie d’un monde interprété comme le grand Livre de la Nature, dont une antique tradition chrétienne issue d’Origène estimait qu’il avait été écrit par le doigt de Dieu.
Sa lecture exige précisément l’ouverture ontologique du concept à l’essence des choses. «non que cette face cachée de l’être soit inconnaissable, mais sa connaissance exige une transformation du sujet connaissant, une conversion radicale de son intention spéculative, ainsi que l’explique Platon, dans le symbole la caverne, bref qu’on dépasse le plan ordinaire de la philosophie et de la pensée pour accéder à celui d’une véritable « gnose ».
C’est précisément une gnose, c’est-à-dire une appréhension supra-rationelle du réel, transcendant le dualisme du sujet et de l’objet pour devenir une co-naissance à l’harmonie entre l’homme et l’univers, entre le microcosme et le macrocosme, que proposaient les premiers écrits rosicruciens authentiques, la Fama Fraternitatis, la Confessio Fraternitatis et les Noces chymiques de Christian Rosenkreuz.

(Edighoffer, Roland, - Les Rose-Croix et la crise de conscience européenne au XVIIème siècle – , Paris : éd. Dervy ,1998 (Coll. Bibliothèque de l’hermétisme) , p. 10-11.)

Peur et Bonheur se promenaient ensemble

Peur demanda à Bonheur : « Dis-moi, quel est le plus grand bonheur pour un homme ? ».
Bonheur répondit : « C’est quand l’homme se perd, que les limites de son moi disparaissent et qu’il se fond dans l’indicible ». Peur comprit et hocha la tète.
Puis Bonheur demanda à Peur : « Quelle est la plus grande peur pour un homme ? ». Peur répondit : « Qu’il se perde, que les limites de son ego disparaissent et qu’il se fonde dans l’indicible ». Souriants, Peur et Bonheur continuèrent leur promenade.

Quiconque se reconnaît dans ce qui précède est un voyageur sur le chemin universel. Il doit, d’une part, répondre à la profonde aspiration de l’intemporel qui n’a pas de nom, et d’autre part aux exigences que le monde temporel lui impose. Or les deux semblent se contredire. Dans cette situation qui n’est pas simple, nous éprouvons un grand besoin de soutien et de sûres directives. De cela, heureusement, nous pouvons amplement disposer en nous-même, d’ailleurs, sous forme de paix intérieure de silence. C’est de cette façon qu’il nous est donné de percevoir « la doctrine sans parole » guide et compagne du voyageur.

Il excite deux types de silence : l’un temporel, l’autre intemporel.
Dans le monde des polarités, paix et silence sont de nature passagère et engendrent toujours leurs contraires : agitation et bruit.  Les deux alternent en permanence ; c’est ce qui meut le monde spatio-temporel. Le silence intemporel ne connaît pas de polarité, de contrepartie ; il est permanent. Le silence intemporel est omniprésent. Cependant, il imprègne tout ce qui existe ; à tout instant. Il est disponible pour l’homme qui le désire, car relié à l’essence divine présente dans son cœur. L’aspiration de l’homme à connaître le bonheur le plus élevé, intemporel, provient de tout ce qu’il reçoit du monde temporel dont il est lui-même issu ! 

Toute personne se concentre en premier lieu sur ce qui requiert son attention : les choses venant de l’extérieur, mais aussi celles émanant de son être intérieur. Toutes choses qui finissent par se transformer en leur contraire. Alors se crée une agitation qui envahit le cœur. De cette manière, le voyageur sur le chemin spirituel se maintient lui-même prisonnier du monde de l’impermanence, malgré son intense aspiration au grand bonheur silencieux. Depuis le noyau éternel du cœur, l’âme manifeste son besoin de silence intemporel et de la paix qui n’est pas de ce monde, qui s’accompagne d’un bonheur indescriptible.
La Voix du silence l’exprime ainsi : « Oui, doux est le repos entre les ailes de ce qui n’est pas né, de ce qui ne meurt pas ».

Cette douce sérénité exige de ceux qui parcourent le chemin d’être silencieux. Un silence qui n’est pas absence de bruit, mais absence de participation à l’entretien des polarités, et ce, le plus consciemment possible. Il n’est pas demandé d’attirer pour ensuite rejeter ce qui apparaît comme l’inévitable envers de la médaille, mais bien, de pratiquer la non-lutte. Autrement dit, il est attendu que nous accompagnions toutes les contradictions de la vie elle-même, bruyante ou non. 
Tout homme capable de lâcher prise, de pratiquer le non-faire est relié à la voix intemporelle du silence. Celle qui donne au pèlerin le pouvoir de se tenir toujours plus dans le monde, sans se laisser emporter par le jeu des polarités. Celui qui dépasse les limites de son moi, et ainsi se perd lui-même, entendra « la doctrine sans paroles ». Celui qui veut, celui qui peut l’écouter sera en mesure de faire ce qui est approprié. 
Tout son être rayonnera, involontairement, d’un amour intemporel et impersonnel. Humble et silencieux il aidera son prochain en chemin vers l’inexprimable bonheur.

extrait du Pentagramme n°3/2014 p.14

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Introduction (3) : La vie intérieure

Qu’entend-on par « vie intérieure » ? Pour les gnostiques c’est entrer dans une dimension spirituelle étrangère par nature aux domaines psychologiques, artistiques, occultes ou mystiques.

« Découvrir, enrichir sa vie intérieure » sont des expressions souvent répétées dans dans les milieux ésotériques ou les enseignements trans-personnels, et qui préoccupe beaucoup l’homme. Mais qu’entend-on par « vie intérieure » ?
Chacun en a sa propre interprétation. En général, ce que l’on entend par là est avoir une réflexion philosophique, sur la religion ou la vie dans tous ces aspects ; ou bien encore, c’est laisser libre cours aux émotions artistiques et à l’imagination.
Mais pour les gnostiques, l’expérience est différente. Il s’agit de laisser s’épanouir un principe animateur différent de la vie physique et psychique naturelle et même de ses sublimations culturelles ; cet élément, c'est le « Grain de sénevé », la « Rose du coeur », ou le « Joyau dans le lotus », etc... selon les traditions. « Avoir une vie intérieure » c’est donc entrer dans une véritable dimension spirituelle, fonctionnant avec ses propres lois vitales et recréant un nouveau champ de vie, un Eden n’ayant rien à voir avec les développements trans-personnels, la création artistique, la découverte de pouvoirs occultes ou les extases mystiques.
C’est d’abord par la pratique d’une profonde écoute de l’élément divin que chaque être humain porte en lui ; c’est ensuite en nourrissant cet élément par un contact répété avec une communauté d’âmes vivantes, une école spirituelle, car c’est là que sont recueillies et distillées des forces d’origine divine ; c’est enfin en transfigurant de la sorte son système physiologique tout entier, que la véritable « vie intérieure » va pouvoir se développer : celle de l'atome-germe divin redonnant à l'homme microcosme sa dimension divine originelle.

En bref 4 : L’appartenance à un mouvement spirituel

Est-il nécessaire d’appartenir à un mouvement spirituel pour parvenir à l’accomplissement ?

 

Imaginez que vous souhaitiez escalader un sommet escarpé et partiellement enneigé. Vous pouvez tenter de le gravir en solitaire et, si vous êtes un alpiniste chevronné, vous avez des chances de parvenir au but. Si tel n’est pas le cas, vous serez peut-être enclin à explorer toutes les arêtes, à en choisir une apparemment plus facile et entreprendre l’ascension à vos risques et périls. Plus prudent, vous déciderez de prendre un guide et éventuellement de vous joindre à une cordée.

Un mouvement spirituel, c’est à la fois le guide et la cordée, le moyen le plus sûr pour atteindre le but. Le guide connaît le chemin et pose ses exigences au départ : la confiance, la persévérance, l’endurance, la solidarité, l’amour de la montagne. Chacun décide en connaissance de cause de se joindre ou non au groupe.

 

 

Comme son nom l’indique, la rubrique « En bref » a pour but de répondre de façon brève et générale à des questions que tout le monde peut se poser à propos de spiritualité. De nombreux autres textes sur ce site proposent des développements aux personnes désireuses d’en savoir plus. En outre, nous serions heureux de répondre, dans la mesure de nos moyens, à qui voudrait nous faire part de ses réflexions.

Gnose et Rose-Croix (2) : Gnose et Rose-Croix d'Or selon les universitaires

« Jan van Rijckenborgh (1896-1968) a animé avec Catharose de Petri, à Haarlem aux Pays-bas, L’Ecole Spirituelle de la Rose-Croix d’Or (à partir de 1921), qui se ressource aux écrits de la Rose-croix initiale et développe une doctrine gnostique. »

Roland Edighoffer, article – Rose-Croix -, In : - Dictionnaire critique de l’ésotérisme - , sous la dir.. De Jean servier, P.U. F., 1998, p. 1131.

Selon Roland Edighoffer :

« Résurgence rosicruciennes : à partir de la seconde moitié du 19ème siècle apparaissent un certain nombre de groupements qui se réclament de la Rose-Croix, mais dont les doctrines divergent. Quelques-uns n’ont eu qu’une existence éphémère, d’autres subsistent encore de nos jours. […] : Rozekruis Pers. Lectorium Rosicrucianum : établie aux Pays-Bas, dans la ville de Haarlem, cette organisation se réfère expressément aux principaux écrits de la Rose-Croix initiale. J. van Rijckenborgh a publié des traductions néerlandaises de la Fama, de la Confessio, des Noces chymiques, en les accompagnant d’un intéressant et abondant commentaire. Indiquons à titre d’exemple que dans l’édition allemande de la Fama procurée par le Lectorium Rosicrucianum, le texte de 1614 présente vingt-trois pages, alors que l’analyse de l’œuvre en comporte plus de quatre cents. La doctrine de ce groupe est à base gnostique. »

( Edighoffer, Roland, - Les Rose-Croix - , Paris : éd. PUF, 1982, (Coll. Que sais-je ?; n°1982), p. 104 ; 110.)

L'homme d’aujourd'hui est-il la finalité de l'évolution ?

Pourquoi à un certain moment des feuilles commencent-elles à pousser sur une plante ? Et pourquoi, tout à coup, une fleur apparaît-elle ? Connaît-elle l'instant où cela doit se passer ? Peut-elle décider du contraire ?  Sait-elle à quel moment elle doit se laisser dépérir ?

Dans la nature, chaque développement mène à un mûrissement ; arrive toujours le moment où quelque chose doit s’effacer, se transformer, pour pouvoir progresser vers une autre phase, et il ne viendrait jamais à aucune plante l'idée de résister au changement naturel des choses.

L’homme ne fait pas exception à cette loi. Il est enfant, il devient adulte ; il naît, il meurt. L'humanité se trouve, elle aussi, dans le courant d'une évolution grandiose, qui dépasse notre entendement. L’homme d’aujourd’hui pense, conscient de lui-même ; il se sent un individu dans le monde qui l'entoure, avec des sentiments et des choix;  il a la possibilité d’être maître de sa vie. Que fait-il de ce libre-arbitre, de cette autonomie, de ce pouvoir de conscience ?

Toute l’évolution à l’échelle cosmique jusqu’à l’homme pensant a-t-elle seulement pour but de lui permettre de devenir toujours plus grand, plus fort, plus beau, plus intelligent ? Jusqu’à se considérer comme le roi de la création ? En bref, cet homme-là est-il la finalité de l’évolution ?

Tout se passe comme si l’être humain était sorti de la spirale évolutive en se disant : « Le monde qui m’entoure a été créé pour moi. Ainsi, je peux vivre heureux et libre… » Heureux et libre ? Force est de constater que ce n’est pas vraiment le cas. Alors, où est l’erreur ?

L’homme a acquis une conscience individuelle, un outil remarquable, et maintenant il doit apprendre à s’en servir convenablement. C’est pourquoi la vie sur terre lui est un immense champ d’expériences, tant positives que négatives, mais il semble bien qu’il apprenne sa leçon plus facilement du côté négatif, par exemple par la maladie, les difficultés professionnelles, familiales ou personnelles.

Que doit-il apprendre, au juste ? Eh bien, que sa vie égocentrique, c’est-à-dire centrée sur lui-même, ne peut conduire qu’à l’isolement, que cette attitude provoque toutes les misères du monde, qu’elle est à l’origine de ses propres problèmes, ainsi que de ceux de la planète tout entière.

L’homme, touché jusque dans son sang par cette vérité existentielle, perturbé jusque dans sa conscience, aspire à autre chose… mais il ne sait pas vraiment à quoi ; surtout, il ne sait pas comment y parvenir. Il aspire à des valeurs impossibles à obtenir avec une attitude égocentrique : à une bonté ouverte à tous, à une vérité sans mensonge, sans faux-semblant, à une justice spontanée qui n’aurait pas besoin de gendarmes pour la faire respecter...

Chercher cette nouvelle dimension de vie : voilà la voie vers la prochaine étape sur la spirale de l’évolution ! Voilà le véritable sens de l’existence ! Voilà le véritable chemin spirituel ! Par une richesse d’expériences, joyeuses ou malheureuses – en lien avec ce que les Orientaux appellent « karma » – l’être humain parvient à constater et admettre les limites de son égocentrisme. Oui, par sa conscience individuelle, il consent à les accepter et désire les dépasser. Ne serait-ce pas à cette fin qu'il a acquis la conscience de lui-même ? Ne devrait-il pas chercher à abandonner son état actuel d'homme ne pensant qu’à soi ? Ceci en pleine lucidité, de manière librement consentie, en toute autonomie ?

Acquérir la vraie connaissance de soi, c’est pouvoir prendre son destin en mains et chercher librement à s'élever vers une conscience non plus dirigée uniquement sur soi-même, mais orientée sur la création entière, une conscience universelle travaillant pour le bien de tout et de tous. Cela est-il réalisable concrètement aujourd’hui, et comment ?

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La Rose-croix d’Or et les théosophies du 19ème siècle

Aux 19ème siècle et débuts du 20ème siècle, Helena Petrowna Blavatsky, Rudolph Steiner et Max Heindel travaillèrent à une vaste préparation des consciences pour un renouveau spirituel en Occident ; c’est dans ce contexte historique que s’édifia l’Ecole spirituelle de la Rose-Croix d’Or.

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En bref 5: L'attrait d'une école spirituelle pour la jeunesse

Qui, de la nouvelle génération en ce premier quart du XXIe siècle, peut encore se passionner pour une Ecole spirituelle telle que la Rose-Croix d’Or ?

 

Celui, celle, qui ressent par intuition que liaison, fraternité, parenté d’esprit sont les mots-clés donnant à la vie, aujourd’hui comme hier, tout son sens.

 

Celui, celle, qui sait qu’il existe une chaîne de Lumière à laquelle il est relié ou qu’il recherche.

 

Celui pour qui les mots « maintenant » et « à l’intérieur » ont encore quelque signification.

 

 

Comme son nom l’indique, la rubrique « En bref » a pour but de répondre de façon brève et générale à des questions que tout le monde peut se poser à propos de spiritualité. De nombreux autres textes sur ce site proposent des développements aux personnes désireuses d’en savoir plus. En outre, nous serions heureux de répondre, dans la mesure de nos moyens, à qui voudrait nous faire part de ses réflexions.

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Gnose et Rose-Croix (3) : Gnose et Rose-Croix selon les fondateurs du Lectorium Rosicrucianum

« Nous écrivons ici pour ceux qui sont sensibles à la Gnose ou tout au moins pour ceux qui ressentent quelque intérêt pour les forces de la véritable Rose-Croix qui vont s’intensifiant ».

Jan Van Rijckenborgh, Le témoignage de la fraternité de la Rose-Croix, analyse ésotérique de la Confessio fraternitatis rosae crucis p. 26)

Selon Jan van Rijckenborgh:

« Quand le noyau spirituel [présent en chaque être humain] devient actif, quand cette étincelle de Lumière s'enflamme au coeur de la croix, alors naît la connaissance intérieure, la connaissance du coeur, la gnose. Elle se révèle à partir de l'atome originel divin qui demeure caché en l'homme, telle une semence potentielle se l'esprit. Lorsque la semence de cette rose est fécondée dans l'âme humaine, celle-ci devient immortelle et elle transfigure le corps, la personnalité. la connaissance du Bien absolu est une compréhension spirituelle. C'est la Gnose, c'est la clef d'un savoir intérieur relatif à l'être humain, à sa destinée divine et au Dieu qui est en lui. »

(Rijckenborgh, Jan van , - Les Noces alchimiques de Christian Rose-Croix: , analyse ésotérique de Chymische Hochzeit Christiani Rozenkreutz, anno 1459 -, (Coll. Les secrets de la fraternité de la Rose-Croix, analyse ésotérique des testaments de l’ordre de la Rose-croix), éd. Rozekruis Pers, Haarlem (Hollande), 1984 pour l'éd. française ; diffusée par les éd. du Septénaire.

Cité dans: - Appelés par le coeur du monde, réflexion sur la naissance et le développent de la Rose-croix d'or et sur ses fondateurs Jan van Rijckenborgh et Catharose de Petri - , Peter Huijs, éd. RozeKruis Pers, Haarlem, (Hollande), 2011, p.289-290 ; diffusion française par les éd. du Septénaire)